BUSHIDO 2000

J’ai découvert l’aïkido tardivement. Judoka proche de la ceinture noire,
un accident de moto m’a obligé à abandonner ce sport de combat.
Tristesse… Et puis le besoin de pratiques physiques m’a fait
découvrir, par hasard, l’Aïkido. Curieux, j’ai voulu découvrir de plus
près ce qu’apportait cet Art Martial. C’était en 2001… Depuis… Je
suis accro.

Bien sûr, mon besoin d’exercice physique est contenté. On pratique au
rythme que l’on veut, que l’on peut, on peut élever la barre plus haut
mais aussi pratiquer dans une recherche plus souple. L’intérêt est
trouver du plaisir sans oublier toutefois les règles du dojo, du club,
du professeur (senseï).

Cela dépasse le côté sportif, gagneur de nombreux sports, hélas, au
détriment, du partage, du respect. En Aïkido, il n’y a pas
d’adversaires, mais on rencontre de nombreux partenaires. Certes, il ne
font pas de cadeau mais il n’y a pas de lutte de pouvoir. Tous, sont
dans une recherche du geste parfait alliant efficacité, puissance,
spontanéité, tout cela dans le respect de l’autre.

Le seul combat que l’on mène sans pitié, est contre soi-même. Et là,
c’est dur et on ne gagne pas à tous les coups. Mais on y retourne…
avec plaisir!